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Publier sur la page de la troupe sans y passer les soirées.

La page Facebook de la troupe, muette depuis mars

Elle a été créée avec enthousiasme, alimentée pendant deux mois, puis abandonnée. Non par désintérêt, mais parce qu'écrire un post prend du temps qu'on préfère donner aux répétitions.

Résultat : au moment d'annoncer les représentations, la page est morte, et l'annonce ne touche personne.

Deux membres d'une troupe préparent l'annonce de leur spectacle sur un téléphone, assis au bord du plateau après la répétition

Un calendrier plutôt qu'une rafale

Vos publications s'étalent dans un calendrier, en vue mois, semaine ou jour. Les semaines vides se voient, et un post planifié se reprogramme en le faisant glisser.

Trois états se distinguent d'un coup d'œil : planifié, publié, échec. On sait donc si l'annonce est bien partie, ce qu'une page Facebook ne dit jamais clairement.

Calendrier de publication Facebook et Instagram d'une troupe de théâtre, avec les états planifié, publié et échec, en vue mensuelle
Le mois entier, et les semaines où rien n'est prévu.

De la page reliée au post publié

Cinq étapes, dont une seule demande de l'inspiration.

Relier la page une fois

Vous connectez la page Facebook ou le compte Instagram de la troupe. La liaison se fait une fois, se vérifie et se défait quand vous le souhaitez.

Le premier jet est écrit pour vous

L'assistant propose un texte à partir de ce que la troupe a déjà saisi : un spectacle, une date, un lieu. Vous relisez et retouchez, c'est un point de départ, pas une publication automatique.

Voir avant d'envoyer

Le post s'affiche tel qu'il apparaîtra dans le fil, visuel compris. Ce qu'on relit dans un champ de saisie n'a jamais la même allure une fois publié.

Brouillon puis publication

Un post se prépare, se garde en brouillon et se finalise plus tard. Celui qui écrit n'est pas forcément celui qui décide d'appuyer sur publier.

Deux réseaux, un calendrier

Facebook et Instagram cohabitent au même endroit. Vous ne jonglez plus entre deux interfaces pour annoncer la même représentation.

Le partage fait le reste

Une page de troupe amateur compte rarement plus de quelques dizaines d'abonnés. Partagée par les membres depuis leurs comptes, la même annonce en touche des centaines.