Analyse d'audience

Savoir qui vient, qui revient, et qui ne revient plus.

Vous connaissez le nombre d'entrées, pas les spectateurs

Quatre-vingts places vendues samedi soir : le chiffre rassure et n'apprend rien. Combien de ces personnes étaient déjà venues ? Combien reviendront ?

Une troupe amateur vit de son public de proximité. Le connaître change la façon de programmer, de communiquer et de remercier.

Écran d'analyse d'audience : spectateurs uniques, fidèles, risque de départ, répartition de la fidélité et préférences de répertoire
Vingt-quatre spectateurs, quatre fidèles, et la répartition entre ceux qui découvrent et ceux qui reviennent.

Ce que vous apprenez de votre public

À partir des billets vendus, sans questionnaire ni fichier séparé.

Spectateurs uniques

Le nombre de personnes différentes venues vous voir, distinct du nombre de billets. Deux cents entrées peuvent ne représenter que soixante spectateurs.

Nouveaux, habitués, fidèles

La répartition entre ceux qui découvrent, ceux qui reviennent de temps en temps et ceux qui ne manquent rien. Les seuils s'adaptent au nombre de représentations que vous donnez.

Ceux qui s'éloignent

Les spectateurs habitués qu'on n'a plus vus depuis six mois. C'est à eux qu'une invitation personnelle profite le plus, et ce sont précisément ceux qu'on oublie.

Vos meilleurs spectateurs

Le classement de ceux qui viennent le plus, avec le nombre de spectacles vus et la date du dernier. De quoi savoir qui inviter à la générale.

Ce qui attire

La répartition des billets par catégorie de spectacle. Le classique remplit-il mieux que l'improvisation, chez vous, avec votre public ? La réponse est locale.

Sans rien saisir de plus

Tout se déduit des billets déjà vendus par votre billetterie en ligne. Aucun fichier à tenir, aucun questionnaire à faire remplir à la sortie.

Programmer autrement que par habitude

Une troupe amateur reproduit souvent le calendrier de l'an dernier parce que c'est le seul repère disponible. Trois représentations, un week-end, la même salle, sans jamais vérifier si c'est ce qui fonctionne.

Regarder les chiffres ne remplace pas le désir artistique, qui décide de ce qu'on joue. Il éclaire seulement le reste : quand, combien de fois, et devant qui.