Il y a ceux qui jouent, ceux qui montent le décor, ceux qui tiennent les comptes, et l'atelier des ados qui répète le mercredi. Ces quatre mondes se croisent, mais ils n'ont presque jamais besoin de la même information.
Faute de pouvoir distinguer, on écrit à tout le monde. Et à force de recevoir des messages qui ne les concernent pas, les gens cessent de les lire, y compris celui qui, cette fois, s'adressait vraiment à eux.